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 La Grande Guerre des Races

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MessageSujet: La Grande Guerre des Races   Lun 12 Fév - 14:07






La Grande Guerre des Races




Il existe, dans une lointaine partie de l’univers, une Galaxie nommée Kalendhar. Cet astre, comportant une multitude d’étoiles ainsi qu’un Soleil en son centre abritait la vie sur différentes planètes. Heraklion, Iliana, Yoursgof, Asvelania et Tyframis étaient les seules ayant les conditions nécessaires pour permettre aux êtres vivants de se développer. De ce fait, 9 races virent le jour : les Arthésiens, les Nains et les Gorilles à Plaques à présent connus sous le nom d’Humains et vivant toutes sur Heraklion. Les Elfes et les Garous ayant comme domicile la planète Iliana. Les Démons se trouvaient sur Yoursgof tandis que les Vampires étaient apparus sur la planète Asvelania. Certains, plus chanceux que d’autres, furent la seule espèce intelligente représentée sur leur planète, évitant de ce fait des conflits inter-raciaux. Cependant, ce ne fut point le cas de toutes et certaines ont dû apprendre à cohabiter entre-elles… ou du moins, auraient dû. En effet, même si la cohabitation entre les Elfes et les Garous se déroula plutôt bien, du fait de leur point commun indéniable qui n’est autre que la relation qu’ils entretiennent avec la nature, ce n’est pas le cas de la planète Heraklion avec trois races présentes sur le même territoire. Il est vrai que tout aurait pu être différent si les Nains, avec leur avidité sans limites, n’avaient pas expérimenté une potion sur les Gorilles à Plaques afin de les rendre plus efficaces au sein de leur économie esclavagiste. Aucun conflit n’aurait éclaté puisqu’aucun Humain ne serait apparu. En effet, cette potion ne permit pas d’augmenter la force et l’endurance des Gorilles mais les transforma, les fit évoluer en la race que nous connaissons aujourd’hui, les Humains. Si premièrement les Nains furent contre le fait d'accorder la liberté des Humains et les traquèrent lorsque ceux-ci s’échappèrent de leur prison sur Heredar, l’ancienne cité des Nains, ils finirent par conclure que les Humains, du fait de leur pouvoir racial, le Lyndsem (leur permettant de copier la faculté d’autrui), seraient plus utiles en tant « qu’alliés ». En effet, cela leur permettrait d'étudier la nature de leur pouvoir encore inconnu. La paix s’installa de ce fait sur Heraklion. Les Humains commencèrent à construire leur nation en bâtissant une cité, Landhar et en développant un langage commun. Cependant, cette absence de conflit ne dura que peu d’années. Les Arthésiens, encore inconnus des autres races d’Heraklion -puisque vivant sur une île se trouvant au-dessus des nuages- décidèrent d’envoyer quelques-uns d’entre eux sur terre, quatre pour être exact, afin de faire un tour des lieux et noter de ce fait l'évolution des Nains au sein de la planète. Voulant être sûrs qu’ils ne représentaient toujours pas une menace pouvant remettre en cause leur soi-disante supériorité. Les éclaireurs, désignés comme étant les plus discrets de la nation arthésienne, firent le tour de la planète en prenant garde de ne pas être aperçus par le peuple Nain. C’est ainsi qu’ils virent Landhar, la cité des Humains. Curieux, ils décidèrent de descendre un peu plus proche de la cité et voir ce qu’il s’y passait, pensant que les Nains en étaient les créateurs. Quelle surprise lorsqu’ils découvrirent des individus leur ressemblant physiquement. Les éclaireurs atterrirent dans la forêt à quelques pas de Landhar avant de faire disparaître leurs ailes. Alenhor, le leader lança le pas vers la cité, déterminé à découvrir ce nouveau peuple apparu pour une raison totalement inconnue de la race angélique. Les quatre Arthésiens se déplacèrent ainsi au sein de la cité, faisant attention à l’architecture ayant comme matériau principal le bois contrairement aux Nains qui, eux, utilisaient majoritairement la pierre. Chaque Humain était occupé à sa tâche et ne prêtait pas attention aux Arthésiens qui se déplaçaient parmi leur population, jusqu’au moment où un enfant s’approcha d’eux et leur demanda « Eh ! Vous pouvez me passer une cape ? S’il vous plaît ? » Les Arthésiens furent étonnés de l’absence de peur de l’enfant qui s’était dirigé vers de parfait inconnus sans la moindre difficulté. Alenhor le fixa d’une manière hautaine avant de lui répondre « Non. Ces capes nous appartiennent, va t’en chercher une par là-bas » Il pointa du doigt l’extrémité de la rue. Cependant, en tant que bon enfant, il est assez facile d’imaginer que la réponse de l’Artésien ne lui plu point. Il s’énerva et dit « J’ai dit que je voulais votre cape ! ». Quelle fut la surprise lorsque qu’une, totalement identique à celle d’Alenhor (mais adaptée à la taille de l’enfant) apparut dans son dos. Les Arthésiens changèrent de couleur tant le choc fut grand. Une personne, hors Arthésienne était capable d’utiliser leur pouvoir, eux qui se croyaient tant supérieurs se trouvaient face à une race totalement inconnue, capable d’utiliser Aera, la magie des êtres ailés leur permettant de matérialiser des objets. L’enfant fut lui-même surpris d’avoir été capable d’utiliser ce genre de pouvoir. Il s’exclama « Whooooaaa, ça m’est jamais arrivé avant ! C’est qui qui peut faire ça ? Toi ? Toi ou toi là ? ». A ce moment là, tout devint clair. Les Arhtésiens comprirent que l’enfant ne venait pas d’utiliser son pouvoir de matérialisation, mais avait tout simplement copié le leur. La mère, qui devait se tenir non loin de là, vit l’apparition de la cape et se dirigea vers l’enfant « Eh Mikaïl ! Va jouer avec tes amis ! » avant de s’excuser du comportement de celui-ci. « Pardonnez-moi, j’espère que mon fils ne vous a pas dérangé » Les 4 éclaireurs hochèrent négativement la tête, échangèrent un sourire avec la dame et partirent en direction de la sortie de la cité. Ils en avaient vu assez et devaient maintenant faire un rapport détaillé de ce à quoi ils avaient assisté. La peur les envahissait, des êtres capables de copier des pouvoirs représentaient déjà une menace, mais pouvoir copier le leur était sans aucun doute la partie la moins plaisante pour eux. De retour à la citadelle, le rapport fut immédiatement donné aux mains du Roi des Arthésien, Valleris. Celui-ci rendit une réponse sans équivoque. « Il faut s’en débarrasser ! ». L’avis du Roi fut partagé en tout point par presque l’ensemble des Arthésiens et ceux-ci comprirent que leur nombre était trop faible pour s’attaquer à un peuple dont ils ignoraient presque tout. C’est ainsi que fut pris la décision de s’allier avec les Nains. Ravalant leur fierté, les Arthésiens descendirent sur Heredar, révélant de ce fait leur existence à un peuple qu’ils pensaient inférieur. Les Nains, voyant des êtres ailés s’approcher de chez eux, décidèrent de se rendre à l’entrée principale de la cité munis d’armes blanches. Les Arthésiens n’eurent pas le temps d’atterrir qu’un premier Nain les interrogea. « Que faites-vous ici ? Et qui êtes-vous ? » Tous se tenaient en position de défense. Alenhor, l’éclaireur ayant appris l’existence des individus copieurs de pouvoirs, s’avança lentement et se mit à rire. « Baissez vos armes, nous ne sommes pas vos ennemis. Avez-vous aperçu ces êtres ayant le pouvoir d’imiter celui des autres sur Heraklion ? ». Le Nain hocha positivement la tête. L’éclaireur reprit donc « Bien… nous devons trouver un moyen de les exterminer. » Le peuple d’Heredar fut stupéfait mais il était possible d’apercevoir certains sourire d’un air narquois. Alenhor continua donc son discours en expliquant en quoi les Humains représentaient une menace pour tous, les Nains et les Artésiens réunis et qu’ils devaient s’allier s’ils voulaient avoir une chance de les anéantir. La réponse fut positive. En effet, le peuple minier gardait une certaine rancoeur vis-à-vis des ex Gorilles à Plaques et voulait prendre sa revanche. Leur seule demande fut de garder quelques Humains vivants leur permettant de faire des expériences et ainsi comprendre la nature de leur pouvoir. La requête fut acceptée, même si les Arthésiens ne comptaient pas la respecter, trouvant bien trop dangereux le fait de laisser des Humains en vie. Ils avaient cependant besoin d’alliés et choisirent donc la voie du mensonge.

Le premier assaut contre les Humains commença le jour suivant. Ne s’attendant pas à une attaque de la part des Nains et du peuple les accompagnant, aucune défense n’avait été mise en place. Ainsi, les dommages furent importants du côté Humains, que ce soit matériellement avec la destruction de Landhar, ou même humainement parlant avec de nombreuses victimes recensées. Une partie du peuple prit la fuite dans un vaisseau spatial qu’ils avaient découvert quelques mois auparavant et dont ils ne connaissaient presque rien, pendant que d’autres partirent se cacher dans les bois. Les Humains parvinrent cependant à le faire fonctionner et purent s’envoler dans l’espace, abandonnant tout ce qu’ils avaient, sans savoir où ils allaient. Après quelques jours de voyage, ils s’approchèrent d’une planète bleue et entrèrent dans l’atmosphère avant de se rendre compte que toute sa surface était recouverte d’eau. Ils virent cependant une tour et quelques fondations artificielles où ils décidèrent de se poser. L’atterrissage prit un temps presque infini tant la technologie se trouvant entre leur main était inconnue. Ils parvinrent cependant à se poser sans ne rien détruire. Sans avoir le temps de sortir du vaisseau, des êtres surgirent de l’eau et l'encerclèrent avec des tridents semblant capter l’électricité environnante. Les Humains décidèrent d’ouvrir la porte. Voyant que personne n’entrait, ils avancèrent, les mains en l’air, cherchant à faire comprendre qu’ils n’avaient aucune mauvaise attention. Après tout, il aurait été dommage de fuir la mort certaine sur une planète pour finalement la trouver sur une autre, vous ne croyez-pas ? Une fois tous sortis du vaisseau, la personne qui sembla faire la loi chez le peuple aquatique s’avança :

« Que faites-vous ici ? Pourquoi avez-vous décidé de venir sur Tyframis ? Quelles sont vos intentions ? »

Sa voix ne laissait paraître aucune émotion, il était méfiant mais également intrigué -comme probablement chaque individu de son peuple- de voir un tel vaisseau, capable de voler et semblant avoir voyagé au-delà du ciel. L’un des Humains prit la parole « Je… nous sommes perdus, nous avons fuit notre planète, deux peuples nous ont attaqués et ont détruit notre cité, exterminant chaque individu sur son passage… s’il vous plaît… aidez-nous » Les Physis (le peuple aquatique) stupéfaits, demeuraient méfiants jusqu’à ce qu’ils entendirent des pleurs provenant de l’arrière du groupe d’Humain survivant. Le chef prit alors une décision. « Premièrement, certains d’entre vous semblent devoir recevoir des soins de toute urgence, nous parlerons de vos conflits plus tard » Puis, d’un geste de la main il enchaîna « Suivez-moi ! » Il fit un signe aux Physis d’escorter le peuple devenu leurs hôtes et aidèrent les blesser à se déplacer. Des semaines passèrent et les Humains ayant subi de lourds dégâts commençaient à récupérer grâce à la médecine avancée du peuple aquatique. Des réunions entre les représentants Physis et Humains eurent lieu afin de décider de leurs futures actions. Un groupe voulait reprendre son territoire pendant que l’autre hésitait à déployer ses troupes sur Heraklion, pouvant mettre en péril son peuple. Ils devaient cependant trouver un terrain d’entente parce que les Humains ne pouvaient pas demeurer sur Tyframis. En effet, même si certaines structures avaient été établies hors de l’eau, la majorité se trouvait à l’intérieur. De plus, s’ils avaient pu s’échapper avec un vaisseau, rien ne garantissait que leurs ennemis n’en feraient pas autant et viendraient les attaquer. Les Physis ne pouvaient cependant pas se résoudre à laisser les Humains à leur propre sort. La décision finale fut que les volontaires pourraient accompagner la race en exil pendant que les autres resteraient sur Tyframis. Le gouvernement Physis fit donc l’annonce générale le jour suivant et le résultat fut plus que surprenant. Le nombre de volontaires se fit bien plus nombreux que ce à quoi les Humains s’attendaient et l’espoir renaquit de ses cendres. Le vaisseau, comprenant assez de place pour accueillir le peuple Humains (moins les blessés ne pouvant combattre) plus les Physis volontaires, partit de Tyframis en direction d’Heraklion. Malheureusement, le voyage ne se passa pas comme prévu. Trois autres vaisseaux apparurent dans l’espace et s’avancèrent dangereusement de celui des Humains. Le commandant ordonna un changement de direction, voulant éviter tout affrontement de front dans l’espace, sachant pertinemment qu’ils ne pouvaient emporter une telle sorte de combat. C’est alors que la course poursuite commença. Elle dura plusieurs heures et se termina lorsque les vaisseaux ennemis ouvrirent le feu, endommageant une partie de celui des Humains et les obligeant à se poser sur une nouvelle planète, bien plus volumineuse qu’Heraklion ou Tyframis. Ils se posèrent ainsi en catastrophe sur Iliana, détruisant une partie de la forêt et finissant la route dans un lac. Tous, sonnés par l’atterrissage, sortirent tant bien que mal du vaisseau avant que celui-ci ne soit englouti par les flots et se dirigèrent au coeur de la forêt, là où il serait difficile pour les Nains et les Artésiens de les repérer. La nouvelle alliance Physis-Humains était inférieure numériquement parlant. S’ils voulaient avoir une chance de remporter cette bataille, ils devaient user de ruse. Etant environ un millier, ils se séparèrent afin d’éviter d’être trop voyants. Chacun partirent dans différents groupes et trouvèrent un endroit où se cacher en attendant de voir les troupes Arthésiennes / Naines débarquer. Evidemment, aucun rescapé ne réalisa qu’ils étaient espionnés, non pas par leurs ennemis, mais par les deux races habitant sur cette planète. En effet, les Elfes, utilisant Natura, se camouflèrent dans des éléments de la nature afin de les surveiller et de capter si leurs intentions étaient hostiles ou non, tout comme ils avaient fait pour les Garous dans le passé. La nuit tomba sur Iliana et un des groupe avait trouvé une grotte comme lieu en attendant l’arrivée des ennemis. Un Humain et un Physis avaient été nommés guetteurs et devaient rester au-dehors de la grotte afin de pouvoir informer leurs alliés en cas de nouvelles concernant leurs assaillants. Ne pouvant pas être bruyants, les deux commencèrent à chuchoter afin de tenir une discussion leur permettant de rester éveillés. Elle fut interrompue lorsque l’Humain passa au travers de l’arbre sur lequel il était assis. Aucun d’eux ne cria, bien trop surpris pour avoir la possibilité de laisse un son s’échapper de leur bouche. Puis, avant que l’Humain ne puisse ressortir de l’arbre, un être, ou du moins une tête dotée de deux grandes oreille sortit d’un arbre « Comment peux-tu utiliser Natura ? Es-tu un Elfe ? Pourquoi tes oreilles sont si minuscules ? » L’Humain comprit à ce moment ce qu’il venait de se passer. Il venait de copier le pouvoir de cet… Elfe. Il se sentait étrangement à l’aise, comme si une connexion avec la nature était en train de s’opérer en lui et ce ne fut pas le seul qui repéra ce détail. En effet, l’être aux grandes oreilles sorti entièrement de l’Arbre et lui toucha l’épaule « Tu le sens toi aussi ? ». La seule réponse fut un hochement de tête. « Seul les personnes méritantes peuvent développer ce lien à la nature. Si ton espèce est capable de le faire, alors, vous n’êtes pas nos ennemis. » Cette dernière phrase rassura le Physis qui n’avait absolument pas compris les 5 dernières minutes de sa vie. Il finit par prendre la parole « Nous ne sommes certainement pas vos ennemis et nous ne savions même pas que vous viviez ici. » Il s’éclaircit la gorge et résuma la situation. Il expliqua leur course-poursuite dans l’espace ainsi que leur atterrissage forcé. Il mentionna les Nains et le peuple les accompagnant tentant d’exterminer les Humains à cause de leur pouvoir. Ce à quoi l’Elfe répondit « Ces… peuples ont ouvert la chasse et la continue sur notre planète, tout ne sera pas aussi simple pour eux. Restez-ci, laissez-moi simplement quelques heures, ayez confiance. » puis disparut de nouveau dans l’arbre en même temps que la connexion entre l’Humain et la nature. Le Physis demanda « Tu crois qu’il va revenir ? » « Je ne sais pas » répondit l’Humain. « Au fait, je m’appelle Pierre et toi ? » « Mandiara ».

La nuit passa et l’Elfe n’avait toujours pas donné signe de vie. Les deux guetteurs s’étaient endormis et faillirent donc à leur tâche. Ils furent cependant réveillés par des cris « ILS SONT ICI ! » Mandiara mit quelques secondes à réaliser que leurs ennemis arrivaient et que ce n’était pas un rêve. Tous deux alertèrent leur compagnon, l’attaque était imminente et ils n’allaient pas avoir le temps de fuir. Le combat était donc inévitable. Pierre capta la magie des Nains qu’il connaissait bien et utilisa leur capacité à modeler la matière afin de rendre la terre extrêmement molle pour les ralentir. Les assaillants s’étaient également divisés en plusieurs groupes mais demeuraient tout de même proportionnellement plus nombreux que l’alliance Physis / Humains. La technique de ralentissement permit aux alliés de sortir de la grotte et de commencer à se battre contre leurs ennemis. Dans un premier temps, et notamment grâce au pouvoir du peuple aquatique permettant d’hypnotiser leurs adversaires, l'Alliance prit l'avantage. En effet, les premiers assaillants furent déconcertés de voir des Nains commencer à abattre les personne de leur propre race. Cependant, l’étonnement ne dura que trop peu et les Arthésiens réalisèrent ce qui était en train de se passer et commencèrent à diriger leurs attaques vers les Physis qui restaient en arrière afin d’utiliser leur pouvoir sans prendre le risque d’être touchés par une épée, une flèche etc. La deuxième période fut donc à l’avantage des assaillants. Le résultat du combat sembla évident. Pourtant, un facteur imprévu changea la donne. En effet, des Elfes commencèrent à sortir des arbres et à attaquer les deux peuples d’Heraklion avec toutes sortes de projectiles pendant que des Garous arrivèrent en forme animale éliminant le maximum d’ennemis d'une façon peu esthétique. L’espoir apparut de nouveau dans les yeux des Humains / Physis et continuèrent le combat.

L’apparition des peuples d’Iliana ne se fit pas seulement sur ce champ de bataille. En effet, l’ensemble des deux races s’étaient mobilisés afin de porter secours aux victimes de ce qui ressemblait de plus en plus à une guerre. Dans un même temps, sur Heraklion, la chasse aux Humains continuait. Ne vivant pas tous sur Landhar et n’ayant pas tous pu rejoindre un vaisseau, beaucoup étaient restés sur leur planète et se faisaient traquer par les Nains et Arthésiens restant. Les combats faisaient rage sur les deux planètes simultanément et le nombre de victimes augmentait à une vitesse ahurissante. La guerre eut différentes périodes. En effet, certaines étaient caractérisées par des combats à longueur de journée pendant que d’autres, pouvant durer des semaines, se déroulaient sans aucune attaque. Toutefois, l’Alliance Elfes, Garous, Physis, Humain prenait l’avantage grâce à leurs nombres. Certains avaient même rejoint Heraklion afin d’apporter de l’aide sur la planète natale des Humains. Ce rapport de force ne dura pas puisque les Arthésiens partirent à la recherche d’aide extérieure et l’obtinrent sur Yoursgof, la planète des Démons qui attendaient leur arrivée grâce à leur technologie relativement avancée pour l’époque, bien que moins impressionnante que celle des vaisseaux trouvés sur Heraklion ou Iliana. Les Démons s’allièrent à eux et partirent avec 3 nouveaux vaisseaux qu’ils avaient construits auparavant. Les deux camps étaient à présent à niveau égal et l’immunité à la douleur des Démons rendait les combats d’une férocité sans précédent, détruisant tout sur son passage, les constructions, la nature, la vie. La quantité de magie utilisée bâtit également des records ayant pour conséquences des pertes de gravité momentanées ou des astéroïdes s’échouant sur les planètes du fait d’une baisse de la réserve magique de la Galaxie. La Grande Guerre des Races dura plusieurs années et aucun camp n’arrivait à se départager, si ce n’est que leur nombre diminuait à peu près équitablement et que les planètes commençaient à ressembler plus à des champs de ruines qu’à de réelles planètes. L’équilibre de Kalendhar avait été dérangé et le monde perdait de l’énergie à vue d’oeil. Voyant cela, les Fondateurs (les dieux de Kalendhar), encore inconnus de toutes les races présentes dans le système, décidèrent d’intervenir. Ils se matérialisèrent pour la première fois sur chaque champ de bataille et s’exprimèrent d’une voix commune « Le monde touche à sa fin et votre guerre y est tenue comme responsable. Vous allez devoir apprendre à vivre ensemble, ou ce sera la fin. » Une lumière d’une intensité irréelle jaillit à la fin de l’interaction des Fondateurs et tout changea.

Pierre se réveilla en sursaut. Que s’était-il passé ? La Guerre ? Les Physis ? Mais où était-il au juste ? Il sortit de sa chambre, et se dirigea en dehors du bâtiment dans lequel il se trouvait et dont il ne connaissait même pas l’existence. Il vit une foule et s’en approcha. Il nota une mixité de personnes… des Elfes, des Garous, des Physis, des Nains, des Arthésiens etc. Pourquoi étaient-ils tous là ? Et pourquoi les combats avaient été arrêtés ? Il posa la question à un des membre de sa race et celui-ci lui fit signe de s’avancer. Il vit un écran de lumière ainsi qu’un message en son centre. « Vous êtes à présent tous ensemble, races mélangées et faites partis d’une des neuf factions, les Druides. Vous avez été jugés comme ayant le plus d’affinité avec la Nature. De ce fait, il sera de votre devoir de réparer les dégâts causés par la Guerre ainsi que de la protéger.  De nouveaux pouvoirs que vous découvrirez au fur et à mesure de votre avancée sont maintenant en vous. Vous êtes toutefois libres de choisir la voie du conflit à nouveau. Cependant, après les dommages que vous avez causés sur Kalendhar, il ne vous restera que peu de temps avant d’anéantir la galaxie. Deux choix s’offrent à vous… la paix, ou la mort. » Aucune émeute n’avait eu lieu, montrant que la décision était unanime. Chacun, même celui attiré par les plus mauvaises intentions, avait envie de vivre. Ils allaient donc devoir s’adapter à ce nouveau système, n’obligeant pas les habitants à oublier, mais à pardonner pour avancer.

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